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Habitats du monde - Page 9

  • Construction saine définition

    Une construction saine constitue une habitation respectueuse de son environnement et ses habitants. Pour ce faire, une construction saine utilise des matériaux non polluants pour l’environnement, génère le moins possible de déchets lors du chantier.

    Elle consomme le moins d’énergie possible tout en assurant une qualité de l’air intérieur optimum et utilise des énergies renouvelables.

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  • Les enjeux de l'habitation écologique

    Cette démarche est de plus en plus répandu pour les maisons individuelles : confortables, économes à l’usage et plus respectueuses de l’environnement, elles offrent un triple bénéfice pour leurs habitants.

    La construction devient écologique, l'habitat devient durable et constitue un investissement pour l'avenir. Mais les changements de comportements et l'avancée technologique concernent aussi le chantier de la rénovation. Sur ce marché, l'enjeu concerne l'ensemble du parc résidentiel existant soit 18 millions de maisons individuelles et 13 millions de logements collectifs dont il faudra améliorer les performances thermiques et énergétiques.

    La Capeb (Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment) a estimé le coût de ce chantier pour un total d'environ 600 milliards d'euros.

     

     

  • construire un toit de chaumière

    Le toit en chaume est une technique de construction traditionnelle qui remonte à des milliers d'années. Non seulement il offre une esthétique rustique et chaleureuse à une maison, mais il offre également de nombreux avantages pratiques

    Traditionnellement, en rénovation de toiture , seuls des clous de bois étaient utilisés pour solidariser la structure. Si de nouveaux clous de bois ont été taillées pour remplacer les anciens, des clous en acier sont toutefois venues parfaire cette structure. Les nouvelles poutres ont été réalisées sur place. L'oeil et la hache de l'artisan, aussi aiguisés soient-ils, n'ont pas permis d'éviter de légers espaces entre les poutres. Pour cela, un treillis de bois directement disposé sur les poutres sera fixé afin d'appliquer un enduit qui permettra d'aplanir la surface et de parfaire l'isolation.

    On retrouve localement deux types d'enduits : un mélange sable-paille-terre argileuse ou plus simplement un mélange  « bouse » de vache et paille. La maison rénovée présentera des poutres apparentes à l'extérieur et un treillis de bois enduit à la chaux à l'intérieur. La toiture et sa structure n'étaient plus en état sur la maison originelle. Un toit de chaume traditionnel sera réalisé par un maître artisan spécialisé dans ce domaine.

    Etapes de la construction d'un toit en chaume

     Préparation de la toiture

    Avant de commencer la construction du toit en chaume, il est essentiel de bien se préparer. Assurez-vous d'avoir les outils appropriés, tels que des liens de chaume, des lattes de toit, un couteau à chaume et une échelle solide. De plus, vous devrez vous assurer que la charpente de votre maison est solide et bien préparée pour supporter le poids du chaume.

      La structure du toit

    La structure du toit est l'élément clé pour assurer la durabilité et la stabilité de votre toit en chaume. Utilisez des lattes de toit de haute qualité et assurez-vous qu'elles sont correctement fixées à la charpente. Veillez à ce que la pente du toit soit appropriée pour permettre une évacuation efficace de l'eau de pluie.

      L'installation du chaume

    Maintenant que la structure du toit est prête, il est temps d'installer le chaume. Commencez par lier les brins de chaume ensemble avec les liens de chaume, puis fixez-les fermement aux lattes de toit à l'aide d'un couteau à chaume. Veillez à ce que chaque rangée de chaume chevauche la précédente pour assurer une étanchéité efficace.

    Localement, en France cette spécialité devient rare. Il s'agit en effet, de mélanger des branchages et de la paille en les disposant du bas vers le haut. Tassée au fur et à mesure par le poids de l'homme, la couverture est lissée au râteau puis égalisée avec un large outil tranchant. Solidement comprimée grâce à de larges pieux verticaux qui pointent vers le ciel, la couverture est rendue solidaire de la structure bois, ce qui lui assure un bonne résistance notamment au vent. La forte pente et le lissage de la couverture permettent d'éviter les accumulations de neige et les infiltrations d'eau.

    Traditionnellement, aucune ouverture ne laissait la fumée s'échapper. Au fil du temps, une épaisse pellicule de suie profitait à l'étanchéité et éloignait les rongeurs.

     

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    La construction de cette maison a permis de réhabiliter un bâtiment traditionnel qui tombait en ruine, de recycler l'essentiel des matériaux de ce dernier, d'initier de nombreux volontaires aux techniques de constructions traditionnelles et ainsi de contribuer au maintient des  savoir-faire locaux.

    Une fois finie, cette maison entièrement construite avec des matériaux extraits de l'environnement proche aura la noble particularité de se fondre dans son paysage, tout en rappelant aux randonneurs, les nombreux tas de foins coniques qui parsèment  les paysages de ces belles montagnes.

     

  • Maison Passive définition

    Il s'agit d'un standard Allemand émanant du PassivHaus Institut. La conception de la maison aura pour intérêt principal de se passer de système de chauffage conventionnel et de climatisation.

    Les critères auxquels devront répondre une maison passive seront :

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    - besoin de chauffage et rafraîchissement inférieur à 15 kWh/m2


    - une étanchéité de l'air permettant de minimiser les ruptures de ponts thermiques


    - une demande globale d'énergie (chauffage, sanitaire, électricité domestique) inférieure à 42 KWH/m2 par an ;


    - l'utilisation d'énergies renouvelables (bois, solaire).

     

  • Le chauffage : énergies traditionnelles ou renouvelables ?

    Panneaux solaires thermiques

    Le soleil est disponible partout. Son rayonnement, transformé en chaleur par des capteurs thermiques, permet de chauffer l’eau sanitaire (à l’aide d’un chauffe-eau solaire individuel ou CESI) ou toute la maison (on parle de système solaire combiné ou SSC). C’est une énergie gratuite qui n’émet à l’usage ni polluant ni gaz à effet de serre. La surface de capteur nécessaire oscille entre 3 et 5 m2 pour un CESI (qui pourra couvrir environ 60 % des besoins en eau chaude d’une famille de 4 personnes), entre 10 et 20 m2 pour un chauffage (30 à 40 % des besoins couverts). Le complément est assuré par un système d’appoint. Le relais entre solaire et appoint se fait de façon à optimiser l’emploi de l’énergie solaire.

    L’énergie solaire thermique est utilisée pour le séchage, le chauffage et/ou la production d’eau chaude sanitaire.
    Les panneaux solaires thermiques les plus courants sont composés d’une vitre sous laquelle se trouve un absorbeur (plaques et tubes avec un revêtement absorbant) dans lequel circule un fluide caloporteur (en général eau et antigel). La vitre retient la chaleur réémise par l’absorbeur, comme dans une serre, et accroît l’échauffement du fluide.
    Pour le chauffage, ce fluide cède son énergie à un plancher chauffant à dalle épaisse, ou à un stockage hydraulique. Dans ce cas, la chaleur est ensuite restituée selon les besoins par un réseau de chauffage classique. Pour l’eau chaude sanitaire le fluide transfère sa chaleur à l’eau du ballon grâce à un échangeur.

    Le coût : Il faut compter environ 5000 €/TTC hors pose pour une surface de capteurs de 4,72 m2 et un ballon de 300 litres.


    Exemple : les piscines solaires  (source : http://www.produits-piscines.fr )
    Piscine solaire La solarisation d’une piscine est une application simple et efficace.
    Pour les piscines découvertes, on utilise des capteurs simplifiés, non vitrés et en matière synthétique appelés "moquette solaire". Ceux-ci présentent de nombreux avantages : faible coût, entretien quasi inexistant, forte production en période estivale.
    Pour les piscines couvertes fonctionnant toute l’année, l’usage de capteurs solaires vitrés est plus adapté. Leur rendement reste élevé même si la température extérieure est basse.

    Exemple : les logements collectifs
    Le solaire thermique présente un grand intérêt pour le chauffage ou la production d’eau chaude sanitaire des logements collectifs : il permet une baisse des charges des copropriétaires. De plus, la mutualisation des coûts permet généralement une baisse du prix au m2 des capteurs solaires.

     

  • reportage sur le BIO-HABITAT

    un type de maison qui séduit de plus en plus de monde...