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Habitats du monde

  • co-Habitat au Pays-Bas : Hilversum

     

    Informations  concernant l’habitat «  Wandelmeent »

    et également les modalités d’inscription en tant que résidant

    • Jeunes et vieux cohabitent ici en harmonie.

    • Les habitants sont très solidaires, font des fêtes et se soutiennent dans les périodes difficiles.

    • Les choses pratiques comme par exemple un espace de loisirs ou une crèche sont partagées.

    C’est une valeur-ajoutée pour ce type de logement, mais uniquement si tous les habitants contribuent individuellement au quotidien. Toute personne intéressée peut faire une demande en tant que candidat.  La résidence centrale n’est pas donc pas appropriée pour les personnes qui ont besoin d’assistance ou qui sont dépendantes.

    Information

    Le projet Hilversum est un exemple de logement central.  Repris dans le texte sous «projet».  En 1977, nous avons été les premiers Néerlandais à habiter à Hilversum. Une expérience de vie unique, que ce soit au niveau de la construction, de l’administration ou de la circulation sociale au sein de la structure. Depuis lors, il y a eu de nombreux projets qui ont repris le même principe, toujours avec le même dénominateur commun, plus ou moins reconnaissable :

    1. ⁃ choix de vie et d’intégration dans un quartier particulier ;

    2. ⁃ réalisation et participation aux tâches communes ;

    3. ⁃ chacun fait «ce qu’il peut» en harmonie avec les autres occupants

    L’histoire de ce co-habitat

    Tout a commencé par un appel dans un journal. Lies van den Donk-Dooremaal de Nijmegen écrit en juillet 1969 : «qui pourrait concevoir  un bloc d’habitations avec une cuisine centrale, un réfectoire, une blanchisserie, une crèche pour les enfants, un espace d’étude à utiliser en commun et à côté d’autres petits blocs d’habitations pour chaque famille, comprenant : un living, des chambres, une petite cuisine, une douche et des toilettes ?»  Le résultat final fut un peu différent de ce que Lies van den Donk-Dooremaal avait écrit dans son appel, mais c’est bien une forme d’habitat commun : le logement central Hilversum.  Un an et demi après l’appel lancé dans le journal, le projet a démarré :
    • construction de logements sociaux, accessible à tous revenus ;

    • ensemble de 50 habitations avec des parties communes ;

    • décision des habitants concernant la forme de vie commune qu’ils souhaitent mettre en place.

    Les premiers occupants sont arrivés en mai 1972  et, après une campagne de publicité, le projet s’est agrandi fortement en décembre 1973. Le nouveau groupe d’habitants a défini un projet de vie sous la direction d’un accompagnateur. Les souhaits (au niveau social, émotionnel)  aussi bien personnels que ceux du groupe en général ont été définis. Février 1977, les premières habitations et l’espace de rencontre central ont été inaugurées.

  • Habitat Modulaire : BLOOM

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    Avec ses faux airs de soucoupe volante, voici un habitat modulaire qui fonctionne entièrement à l’énergie renouvelable (chauffage et électricité).  La maison BLOOM est destinée à vous reposer dans la nature loin de toute civilisation.

    La maison est équipée de batteries solaires, de filtres à eau et de traitement de l’eau. L’habitation est autonome en énergie grâce à une gamme de panneaux solaires montés sur le toit. L’énergie récoltée est stockée dans des batteries qui assurent toute la puissance nécessaire.

    Une fois dedans, la maison modulaire est très design et se compose de l’entrée, de trois zones de vie privée et enfin d’une la zone repas. La créatrice de ce projet, Olga Kalugina, a créé cet espace pour six personnes maximum.

    Les parties latérales du module sont conçues pour se replier en unité afin de faciliter de transport. En arrivant à destination, le module peut facilement être déployé à partir du centre vers les espaces extérieurs.

    Ça peu devenir un endroit idéal pour des vacances en plein air ca vous emmenez votre maison modulaire où vous voulez !

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    La conceptrice a souhaité que le module se transporte facilement et vers n’importe quel endroit soit par voie aérienne, terrestre ou maritime, puisque la taille du module est de la taille des conteneurs standards. Qu’en pensez-vous ?

     

     

  • Dormir dans une cabane nichée à quelques mètres du sol

    La location de cabanes dans les arbres est à la mode.

    Je vous ai déjà parlé de la plus grande maison en bois dans les arbres et d’un hôtel dans les arbres et bien aujourd’hui, c’est la cabane en l’air qui retient mon attention.

    cabane.jpgIl s’agit d'un site qui regroupe de nombreux lieux où vous pourrez passer quelques heures en pleine nature dans des cabanes,  perchés(es) dans un arbre en amoureux, entre amis, en famille ou simplement pour une fête d’anniversaire.

    Tony Parker et Eva Longoria y ont passé leur nuit de noces.

    Vous y découvrirez les tarifs, les tailles et les différentes hauteurs des cabanes et surtout les disponibilités.

     

     

    Sensations garanties pour ce séjour atypique où pour accéder à la terrasse de votre habitation et y découvrir une vue insolite, vous devrez passer d’un arbre à un autre, ou utiliser un tunnel ou un escalier de bambou.

    Dormir dans une cabane nichée à plusieurs mètres du sol, n’est-ce pas le retour en enfance, le temps d’une nuit inoubliable ?

  • Balade un tour sur la via Jacobi

    Cette semaine, Femina vous emmène randonner sur un bout du chemin de Compostelle en terre fribourgeoise. Sous forme de carnet de route, suivez nos pas, nos impressions et nos astuces nature.

     

    Profil de la balade

    La fiche technique
    Durée :
    5 h 20
    Longueur :
    20 km
    Dénivelé :
    322 m

    De Schwarzenburg à Fribourg, la Via Jakobi décline ses paysages entre sentiers forestiers, clairière et villages. Ce tronçon de 20 km du célèbre chemin de Compostelle offre peu de dénivellation et est donc accssible à tous, randonneur chevronné ou novice!

    C’est parti!

    Il est 9 h 07 ce samedi matin ensoleillé, et nous partons, mon homme et moi, d’Yverdon. Deux heures de train et deux changements plus tard (à Neuchâtel puis à Berne) nous arrivons enfin à Schwarzenburg. Après quelques instants d’hésitations quant au chemin à suivre, nous prenons vers le nord sur le sentier de randonnée 4, la Via Jacobi.

    route.jpg

    Pavés historiques

    Après une petite demi-heure de marche en rase campagne, nous pénétrons dans la forêt et découvrons un magnifique sentier [1] creusé dans la molasse et pavé de cailloux irréguliers. Attention aux pieds, mieux vaut regarder où l’on marche! Sur la gauche, un joli cours d’eau nous accompagne.

    Les bords de la Singine

    À la sortie de la forêt, nous voici sur les berges de la Singine [2], la rivière qui a donné son nom à cette région du canton de Fribourg. L’endroit est idyllique! Il me fait penser aux grands espaces canadiens, allez savoir pourquoi! C’est en tout cas un lieu parfait pour s’arrêter pique niquer et se tremper les pieds dans l’eau fraîche de la rivière.

    Le pont de Sodbach

    Nous franchissons la frontière cantonale entre Berne et Fribourg et apercevons le pont en bois de Sodbach. Il est malheureusement en rénovation et nous devons nous résoudre à traverser la Singine sur le pont en béton construit tout à côté. Avec en prime une vue imprenable sur la rivière.

    St Antoni

    Le village de St Antoni se situe à environ 8 km de Schwarzenburg. Nous marchons depuis plus de 2 h 30 et nous sommes affamés! Il est déjà 14 h, et à notre grand désespoir, le restaurant ne sert plus à manger. Nous nous rabattons sur la petite boulangerie du village ou nous achetons les deux derniers sandwichs. Est-ce les 2 h 30 de marche et la fatigue ? En tout cas ce sandwich est un vrai délice! La route mène ensuite à la sortie du village où se trouve l’église de St. Antoni [3], un très bel édifice qui vaut le coup d’œil.

    maisons.jpg

    Fatigue

    Jusqu’à Tafers, le chemin devient moins agréable, car il longe la route. Je fatigue, j’ai mal au pied et je me plains. Arrivés à Tafers, mon homme me tente «Et si on prenait le bus jusqu’à Fribourg?» La proposition est alléchante mais l’envie de finir ce que nous avons commencé est trop forte.

     

     

  • habitats au chauffage solaire passif dans le 66 - Perpignan

    Principe du solaire passif selon un Plombier du 66

    Le solaire passif, contrairement au solaire actif d'une habitation, ne comporte pas de capteur visible, ce sont les baies et fenêtres vitrées qui font office de capteur.
    Dans une région ensoleillée comme le département 66 (Perpignan et le Roussillon), la chaleur abondante  pénétrant par ces ouvertures, est "capturée" par les masses d'inertie thermique composant la maison tel que les murs ou le sol, afin d'être restituer plus tard (déphasage).
    Dans cette optique nous explique ce plomber à Perpignan , la maison doit être conçue pour optimiser ces apport d'énergie pendant les périodes froides, les minimiser en inter saison et les réduire au stricte minimum en période chaude.
    A ce titre, le solaire passif constitue un des pilier des maisons bioclimatiques et passives.

    Orientation des fenêtres de la maison

    Afin de récupérer le maximum de chaleur, la majorité des ouverture doivent être situés sur la façade sud, ces ouvertures seront protégées par des pergolas, avancée de toit, voir par des volets pendant la période estivale afin d'éviter la surchauffe de l'habitation.
    Les façades ouest et est recevront quand à elle, des ouverture de taille moyennes, les fenêtres ouest pouvant provoquer une surchauffe une surchauffe l'été, car elle reçoivent les rayons rasants au couché de soleil, rayon qui apporte encore beaucoup d'énergie et peuvent provoquer de l'éblouissement. On veillera notamment à limiter, voir à éliminer les ouvertures au nord, peu lumineuse et toujours négative en bilan thermique.

    masses d'inertie thermique

    Chauffer l'intérieur est bien, mais il faut aussi pouvoir stocker cette énergie pour ne pas provoquer de surchauffe dès le moindre rayon, et profiter de la chaleur quand il n'y a plus de soleil. C'est pour cette raison que des masse thermique doivent être apporter en solaire passif.
    Ces masses thermiques sont constituées par le sol et les murs, intérieur ou extérieur.
    Afin de profiter au maximum de la masse des murs, on veillera à effectuer l'isolation thermique du bâtiment par l'extérieur, supprimant en plus de ce fait, une grande partie des ponts thermiques.

    Pour un diagnostic de tous ces éléments il est nécessaire de faire appel à un plombier professionnel du chauffage solaire (climatisation, chauffe-eau solaire, pompes à chaleurs) de votre maison.

     

  • Maison : Entre paille et terre

     

    Comment commencer la critique d’un ouvrage que l’on a adoré ?…

    Je pourrais peut-être défier quiconque d’ouvrir ce livre sans avoir envie d’en dévorer chacune des pages. Je pourrais même aller jusqu’à défier chacun des futurs lecteurs de ce splendide ouvrage de ne pas avoir l’envie de se construire ne serait-ce qu’une petite cabane en bottes de paille au fond de son jardin, et d’y tester les mixtures magiques à base de terre pour y enduire et décorer les façades. Je pourrais aussi alors tout simplement vous dire qu’Entre paille et terre est un ouvrage dédié à la construction en bottes de paille et aux enduits terre.

    Qu’il a été écrit par l’un des spécialistes en France de ces techniques, Tom Rijven, que notre magazine a suivi sur plusieurs de ses chantiers. Mais ce serait omettre de vous dire qu’en plus d’être incroyablement bien documenté (quatorze années d’expérience sont ici transmises aux lecteurs), l’ouvrage de Tom est d’une impressionnante richesse iconographique : dessins, schémas, photographies.

    Il faudrait également que je précise qu’en plus d’être technique, ce livre illustre parfaitement la grande richesse esthétique de ce type de construction. Je pourrais alors finir cette critique en vous dévoilant l’un des secrets de l’ouvrage : l’humanité. Tom a imprégné ce livre (qui est d’ailleurs remboursé si vous trouvez un matériaux plus écologique que la paille !) de son humour, de sa dérision, mais aussi de son art. À découvrir, à offrir, à dévorer...

    Voilà comment j’aurais pu commencer cette critique !

     

    Entre paille et terre



    • Tom Rijven

    • Éditions Goutte de Sable -  

    • Paru le 01/04/2008