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31.08.2008
Navigation écologique
Pleins phares aujourd'hui sur 3 sites Internet clairement orientés "écolos" :
Tout d'abord le joli site ekolo[geek], "un petit projet sans prétention qui souhaite recenser des gestes simples et éco-citoyens. Des gestes à réaliser au quotidien et qui vous permettront de limiter votre impact sur la planète tout en faisant des économies d’argent." A l'origine de ce projet, une association militante et ouverte qui a pour but de sensibiliser le grand public (notamment les jeunes) aux gestes éco-citoyens, via sa participation à des évènements, des projets et actions plus ou moins ponctuels (Festival Développement Durable “Changement d’ère” de Bordeaux en juin dernier, sensibilisation en supermarchés...). En bref, une façon ludique de prendre conscience des dangers que peuvent présenter nos pratiques parfois peu (éco)responsables.
Ensuite, le site Bilan Carbone™ Personnel, c'est-à-dire "une estimation de la quantité de gaz à effet de serre émise en moyenne chaque année dans l'atmosphère dont [notre] mode de vie est responsable". Âmes sensibles, s'abstenir : vous répondez à un questionnaire sur votre mode de vie et vos pratiques (logement, transports, alimentation et consommation), et le site vous montre votre bilan carbone (approximatif mais néanmoins intéressant). Edifiant !
Enfin, et parce que l'éco-responsabilité s'apprend dès le plus jeune âge, le site e-coloriage, "cahier de coloriage vert [... qui s'avère être] une façon ludique de sensibiliser nos enfants à la sauvegarde de notre petite planète bleu." Toutes les semaines, une quarantaine de créateurs et d'illustrateurs jeunesse (Nicole Maubert, Pénélope Bagieu, FlipFlopDesign et bien d'autres) se mobilisent pour la nature et offrent chaque semaine deux défis aux enfants sous la forme de 2 images à colorier.
12:27 Publié dans Sous nos latitudes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecolo[geek], bilan carbone personnel, e-coloriage, nicole maubert, pénélope bagieu, sites écolos, éco-responsabilité
21.08.2008
Des travaux de titan, 300 ans après !
Nous avons rencontré [le 20 avril], l'équipe de « Miche », de Glénat entreprise, reconnue par les monuments historiques. Spécialistes de la taille de pierre et de la rénovation du patrimoine, ces 7 durs à cuire, travaillent d'arrache-pied depuis plusieurs mois, pour terminer une partie des remparts du Fort des Têtes de Briançon, construit par Vauban en 1730. En effet, dans le cadre de sa candidature à l'UNESCO, la ville de Briançon entreprend une opération de rénovation de l'ensemble du dispositif Vauban.
Un travail titanesque, avec plus de 130 mètres de murs, des pierres entièrement numérotées, démontées puis réutilisées... dont ils sont heureux de voir l'achèvement en ce printemps pluvieux. L'occasion pour eux de se rendre compte du travail réalisé par leurs ancêtres il y a plus de 300 ans. A l'époque, c'est essentiellement la technique du drainage qui faisait défaut. Ayant utilisé une technique moderne, l'équipe pense que cette rénovation pourra tenir plus longtemps que la construction initiale.
Une expérience intéressante de rénovation et de préservation du patrimoine et de ces savoir-faire ancestraux alliés à des techniques modernes, qui pose la question du devenir de l'ensemble de ces monuments.
16:56 Publié dans Carnets de route, Sous nos latitudes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : briançon, vauban, miche, glénat entreprise, renovation, taille de pierre, unesco
14.08.2008
Randonnées avec Dan MOISA dans les Apusenis
Carnet de route roumain de la quatrième semaine de juillet
Dan Moisa et le Clubu Apusenis Montana
Passionné de montagnes, d'environnement et de son Pays, Dan est comme beaucoup de “Roumains”, il possède un nombre impressionnant de casquettes : électricien, aide aux porteurs de projets, Président d'une association... et guide touristique.
Né à Cluj Napoca, il propose aujourd'hui des tours à la carte pour découvrir paysages, savoir-faire traditionnels, langage, partage et accueil chaleureux... Pour nous ce sera : maisons de bois, vieux moulins, randos pépères et nuit dans le foin.
Fier de sa région et de cet héritage, il tente avec son association “le Club Apusenis Mountains” de développer une offre touristique familiale tout en préservant les savoir-faire locaux. C'est d'ailleurs avec lui que nous irons au début du mois d'août construire une maison traditionnelle en bois et chaume.
Nous l'avons accompagné pendant 5 jours à bord de sa typique Dacia à travers les Apusenis du sud.
Les Apusenis
Aussi appelées les Alpes de Transylvanie, les Apusenis sont un ensemble montagneux complexe perché entre 1200 et 1800 mètres d'altitude. Des paysages pittoresques aux formes variées du fait de formations karstiques et métallifères vous mènent de la forêt aux pâturages en passant par quelques falaises impressionnantes qui cachent de belles cascades.
Les mines d'or de Rosia Montana
Rosia Montana, est un petit village au coeur des Apusenis. Mais que ce passe t-il ? Des maisons vides qui tombent en ruines, et qui portent l'écriteau "Propriété de Rosia Montana Gold Corporation".
Depuis plusieurs années, Rosia Montana Gold Corporation (RMGC) rêve d'exploiter ce qui deviendrait la plus grande mine d’or à ciel ouvert d’Europe. Ce projet, actuellement suspendu par les autorités, reste très controversé à cause notamment de l’utilisation du cyanure dans le procédé d’extraction du métal précieux et des imposants lacs de décantation. De plus, comme le précise le rapport de la Commission de la chambre des députés européens, “le projet Rosia Montana nuit à l’environnement et au patrimoine national et transfrontalier. La promotion de ce projet entraînera la démolition de 41 maisons considérées comme monuments historiques, la suppression de plusieurs écoles, la mutation de 11 cimetières, alors que les personnes mises en disponibilité à Rosia Montana ne seront plus engagées par la Gold Corporation.” Le rapport indique aussi que peu nombreux sont les habitants de cette zone de la Roumanie en accord avec cette démarche.
Rosia Montana est le plus vieux site d'exploitation minière en Roumanie et peut-être en Europe (environ 1870 ans). Fière de cet héritage, l'association Alburnus Maior (nom romain de Rosia Montana) initie une série de projets et propose des alternatives de développement. Le tourisme est un des secteurs que l'association veut développer, en invitant les visiteurs à découvrir le patrimoine historique, culturel et naturel de la région.
Dan nous fait découvrir de splendides panoramas et nous dessine, là-haut sur la montagne, le projet minier... Difficile de s'imaginer que si le projet est voté, la montagne où nous sommes ainsi que ses voisines seront rasées... puis dissoutes pour extraire le précieux minerai. Gloups !
Contacts :
http://clubapuseni.ro/
16:27 Publié dans Carnets de route | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : roumanie, apusenis, dan moisa, transylvanie, rosia montana, rmgc
09.08.2008
Le Maramureş et le plan de développement urbain de Petrova
Carnet de route de la troisième semaine de juillet
De Budapest, nous prenons le train pour Cluj Napoca, au coeur de la Transylvanie. Nous quittons les plaines des grandes cultures hongroises pour découvrir les vallées rurales roumaines où une agriculture traditionnelle persiste.
Les paysages sont piquetés de tas et de haies de foin, ce qui les rend très différents des campagnes françaises. Les contrastes semblent marqués en Roumanie, et les modes de vie entre la ville et la campagne très différents.
Nous restons un jour à Cluj Napoca, dans le charmant Retro Youth Hostel puis faisons route au nord de la Roumanie. A Petrova, au sein du parc naturel du Maramureş, nous participons à une semaine intensive de charrette* sur le plan de développement urbain d'un village et sur la préservation de ses habitats traditionnels en bois (voir ce lien et le prochain reportage).
Le Maramureş est une région de montagnes, enclavée au nord-est de la Roumanie, à la frontière de l'Ukraine. Il est réputé pour ses traditions où sculptures et maisons en bois dominent. Si la région est restée relativement préservée des bouleversements du XXème siècle, on assiste de plus en plus à une modernisation du bâti traditionnel et à une perte de l'identité architecturale de ses villages.
Organisée en partenariat avec le Parc naturel des Maramureş et INTBAU (International Network for Traditionnal Building, Architecture and Urbanism), cette semaine intensive doit permettre de proposer des alternatives.
Nous sommes accueillis chez Violika, une hôte fabuleuse. Nous sommes une vingtaine : architectes roumains, anglais, estonien, italien et américain et les étudiants des écoles d'architectures de Bucarest et de Cluj Napoca.
Ce court séjour nous permet de mieux comprendre le quotidien des habitants de la région, de découvrir leurs maisons, leur accueil chaleureux, leur merveilleuse Tuica qui délie les langues du matin jusqu'au soir, et leurs traditions entre danses, costumes et maisons de bois. Nous sommes charmés par les proportions de ces maisons traditionnelles.
Le maire de Petrova, ses représentants, les professeurs de l'école, et la majorité des habitants participeront volontiers. Voir autant de personnes s'arrêter devant les maisons pour griffonner et poser autant de questions n'est pas courant !
Entourés de tous ces architectes, nous comprenons un peu mieux ce métier, à la confluence entre art et ingénierie. Nous essaierons tant bien que mal de nous mettre au dessin des perspectives...
Mattew, Susan, Aura et Laura organisent notre ébullition avec soin. C'est un réel plaisir de travailler dans ces conditions (voir la vidéo...) !

Une « charrette » (mot français utilisé par les anglo-saxons) désigne une cession de travail sur un thème plus ou moins précis devant permettre aux participants d'apprendre tout en mettant en pratique. Plusieurs sous-groupes impulsent des réflexions et confrontent leurs opinons pour trouver une solution.
11:12 Publié dans Carnets de route | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : volontariat, roumanie, maramures, petrova, cluj napoca, transylvanie
06.08.2008
HONGRIE, les grandes décisions
Carnet de route de la première quinzaine de juillet
Maisons traditionnelles hongroises
Nous arrivons dans la ferme d'Alan et Eva pour quelques jours. Nous sommes au sud de la Hongrie, dans une plaine continentale de grandes cultures.
Ce court séjour nous permet d'en apprendre plus sur ces imposantes maisons traditionnelles. Construites en brique de terre, ces grands bâtiments en longueur ont une très bonne isolation. Orientés au sud, un long porche permet de s'abriter du soleil en été tout en laissant entrer le soleil en hiver. La façade au nord n'a pas de fenêtre pour éviter les entrées d'air froid.
L'utilisation de la terre comme matériel de construction, fait que les maisons sont longues mais pas très larges. En effet, comme nous l'explique Alan, les murs en brique de terre ne pouvaient pas supporter une charpente trop large.
Les villages sont impressionnants par leur régularité. Toutes les maisons ont la même orientation, et s'échelonnent le long de la route.
Encore de belles rencontres...
Nous ferons un rapide tour à Budapest. Dès les premières minutes, nous faisons la rencontre de Mariann, Hongroise et Australienne. Elle nous fait apprécier ces premiers instants dans la capitale et découvrir quelques bons coins et spécialités, tel que la tartine de graisse aux oignons.
En route vers notre hôtel, nous rencontrons Dyane, une vélocipèdiste charmante qui tomba amoureuse d'un Hongrois et de son pays voilà quelques années. Elle devient notre guide, et nous aide à merveille dans toutes nos recherches.
Devenue amie de confiance, nous prenons la grande décision de lui laisser nos vélos. Les prochains temps ne nous permettront pas de pédaler beaucoup, et trimballer les vélos dans le train n'est pas toujours une affaire facile.
Nous quittons donc la Hongrie, avec un nouveau sac à dos, et toujours porte-bagages et sacoches pour continuer avec de nouveaux vélos d'occasion dès que ce sera plus simple.
Ces belles rencontres nous laissent à penser que nous sommes sur la bonne route, et nous donnent encore plus d'énergie. Nous repartons sereins et plus légers...
19:18 Publié dans Carnets de route | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hongrie, budapest, pecs, vélo
03.08.2008
ZMAG...
... une ONG, un écovillage et des outils pour une révolution verte et durable.
Une éolienne sur le toit d'une école près de Zagreb, des composteurs dans un jardin collectif urbain en Bosnie-Herzégovine, des ateliers pour apprendre à construire des collecteurs solaires, des conférences pour sensibiliser un large public... L'éventail des domaines d'intervention de ZMAG, une ONG croate basée dans un écovillage près de Zagreb est impressionnant. Cette organisation qui rayonne dans tout l'ouest des Balkans a été félicitée par l'UNDP (United Nations Development Programme) pour l'exemplarité de ses actions en faveur d'un développement durable (réinsertion, éco-construction, énergie renouvelable, etc.) et pour la mise en oeuvre de solutions pratiques sur son projet de « Ferme recyclée » (production de bio-carburant, recyclage de l'eau, permaculture, cuiseur solaire, capteur solaire, micro éolienne, etc.).
Drazen SIMLEZA, un des membres fondateurs de ZMAG et maître de conférences en « Développement durable » à l'université de Zagreb explique comment de jeunes activistes plus connus sous le nom de « Vukomerik Group » ont réussi à recentrer leur travail autour d'un lieu ouvert aux porteurs de projet désireux d'expérimenter et de mettre en pratique le développement durable.
Une ONG, un ecovillage, un groupe de passionné... l'éventail de vos domaines d'intervention et de compétence est très vaste... Qui êtes-vous ?
ZMAG signifie « Zelena Mreża Aktivistiċkih Grupa – Groupe alternatif pour des actions vertes ». Nous sommes organisés en ONG et nous avons pour objectif principal de promouvoir et de mettre en oeuvre le développement durable au quotidien, de développer des actions de coopération et de transmettre nos techniques et nos savoir-faire a un large public. Nous privilégions principalement des alternatives peu coûteuses financièrement.
Notre projet le plus important consiste à bâtir un lieu d'expérimentation, de sensibilisation et d'accueil du public : « la ferme recyclée ». Environ une trentaine de personnes sont impliquées autour de ce vaste projet et dix personnes s'occupent du fonctionnement de l'ONG.
Toiture végétalisée et micro-éolienne à la «ferme recyclée»
Vous êtes jeunes et d'horizons différents... Comment en êtes vous arrivés là ?
Il y a une dizaine d'années, nous étions tous impliqués dans des actions de dénonciation et de protestation ainsi que dans différents mouvements alternatifs. On avait cependant le sentiment de passer à coté de quelque chose. On voulait offrir des alternatives pour appuyer nos revendications. C'est pourquoi, il y a 6 ans, on a investi le peu d'argent qu'on avait pour acquérir une parcelle de terre et un bâtiment délabré. Nos débuts ont été durs, on n'avait pas d'argent, peu de connaissances appliquées et pas de notions en matière d'organisation sociale... Notre amitié et notre énergie n'ont pas été suffisantes pour surmonter tout ce qui nous attendait. Une majorité de personnes sont parties. Ces années d'apprentissage ont cependant été nécessaires. Depuis deux ans, nos actions sont sans commune mesure avec le passé.
Vous semblez proposer des solutions concrètes. Comment avez-vous appris à les mettre en oeuvre ?
Peut-être de la manière la plus dure... Par nous même ! D'une certaine façon nos erreurs deviennent autant de bons conseils pour transférer des techniques, ça nous permet d'avancer. Le mauvais coté de ces apprentissages, c'est l'énergie, le temps et parfois l'argent que ça nous coûte. Sans la motivation et le soutien de tous, ce serait beaucoup plus difficile.
Il nous arrive de faire appel à un professionnel lorsque ça peut-être dangereux, que ça pourrait nous coûter beaucoup d'argent ou que nous n'avons pas suffisamment de connaissances dans le domaine. Lorsqu'une personne vient de l'extérieur pour enseigner, on essaye dans la mesure du possible d'organiser un atelier pour que plusieurs personnes puissent participer. De notre coté cela suppose une organisation particulièrement efficace.
Nous travaillons en partenariat avec le Global Ecovillage Network (GEN) et le Balkan Ecovillage Network (BEN), ces réseaux nous permettent d'échanger des connaissances de façon informelle. Par exemple, pour construire notre système de chauffage bois, nous avons fait appel à un spécialiste slovaque, en échange, un des nôtres est parti là-bas pour leur expliquer comment mettre en oeuvre une micro station de recyclage de l'huile de friture pour produire du bio-carburant.
Nous devons régulièrement faire appel à des spécialistes étrangers. Les connaissances pratiques en matière de développement durable ne sont pas facile trouver en Croatie.
Vous avez construit une des premières maisons en paille de Croatie... Quelle est la situation de la construction écologique dans ce pays ?
Pas très bonne et cela pour plusieurs raisons. Nous avons peu d'experts et peu de produits écologiques standardisés. D'autre part, je n'ai pas l'impression que le gouvernement soutienne ce genre d'initiative. Les méthodes de constructions alternatives type « botte de paille » ne sont toujours pas autorisées. Il faut faire avancer les lois. A l'avenir, intervenir à ce niveau va certainement constituer une part importante de notre travail.
On note quelques changements ces dernières années, ils sont cependant trop localisés et trop lents selon moi. Au vue de l'urgence de la situation, il faudrait beaucoup plus de programmes et de projets appliqués.
Maison en paille et toiture végétalisée
Quelles relations avez-vous avec les autorités locales ?
Nous avons la chance d'avoir localement des personnes sensibles à ces questions de développement durable. Nous développons des projets conjointement pour le développement de notre site mais également à destination des autres citoyens. Notre dernier projet consistait par exemple, à fabriquer des panneaux solaires avec des étudiants sous forme d'ateliers. Puis accompagné d'un professionnel nous avons placés ces panneaux sur le toit d'une école.
Comment êtes-vous financés ?
On monte des projets et on investit également notre propre argent. S'il est possible de trouver des fonds pour financer nos programmes d'action, nous n'avons pas de soutien financier pour notre fonctionnement. Pour notre écovillage, nous arrivons toutefois a obtenir d'importants soutiens matériels (panneaux solaires, batteries, micro-éolienne, etc.).
Comment faites-vous pour mobiliser vos partenaires ?
Généralement, nous démarchons différentes organisations ou autorités locales avec un avant-projet. Nous leur proposons de devenir partenaire et faisons en sorte qu'ils prennent leur responsabilité au sein du projet. Il nous arrive maintenant d'être directement contactés pour mettre en place un projet.
Votre livre « Des outils verts pour une révolution durable » n'est édité qu'en Croate. Pourquoi ?
Parce que des outils similaires existent déjà en Anglais. Quand nous avons commencé, nous avons du partir à l'étranger pour nous former. Ce n'est pas forcément évident d'évoluer dans ce domaine en Croatie, c'est pourquoi, nous avons souhaité nous adresser aux Croates en priorité. Si quelqu'un veut se lancer dans une aventure similaire, nous sommes là !
Avez-vous des conseils à donner à tous ceux qui souhaiteraient suivre votre élan ?
L'essentiel de la réussite d'un projet comme le nôtre, n'est pas d'avoir un beau jardin ou une superbe maison, c'est la satisfaction de réussir ensemble. Les acteurs du projet et les relations sociales sont primordiales, le groupe est notre réservoir d'énergie et de motivation...
Mon seul conseil : ne jamais abandonner et rester créatif !
Nouvelle invention en bois cordé à venir...
Contact et informations : http://www.zmag.hr
Un reportage d'Amandine et Jérôme
bientôt disponible sur le site !
19:22 Publié dans Reportages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : zmag, zagreb, croatie, écovillages, gen, ben, éco-construction






