27 avril 2009

"Nalawala", Australie

Bâtiment public en paille, Nalawala, Fairfield

Interview Emma Howcroft_chargée de l'éducation à l'environnement pour la ville de Fairfield

 C'est à Fairfield, prés de Sydney, que se trouve le plus grand bâtiment public en paille d'Australie. Cette commune multiculturelle de 15500 habitants, veut montrer l'exemple, montrer que l'habitat écologique est une réelle solution d'avenir. Le hall communautaire Nalawala, qui accueille le public pour de multiples activités (conférences, repas, activités sportives et artistiques,...) permet ainsi de tester différents matériaux tout en éduquant.

DSC_0049.JPGC’est a Fairfield, une commune multiculturelle de 15.500 habitants, située dans la banlieue sud-ouest de Sydney, que se trouve le hall communautaire Nalawala (qui signifie “s’asseoir” en Aborigène), le plus grand bâtiment public en paille d’Australie.

Ce projet, initié par la ville de Fairfield en 2005, a été financé en grande partie par la municipalité, et a reçu l'aide de l'État du New South Wales pour la mise en place de panneaux solaires et photovoltaïques, d'un système de compostage avec des lombrics et de réservoirs afin de recycler l'eau de pluie.

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Ce bâtiment ainsi qu'une annexe voisine (une serre pour faire pousser des plantes locales) a été construit ballot après ballot, par les résidents de la ville de Fairfield et d’autres volontaires de Sydney, lors d’une session de construction. Durée 3 semaines...

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Plus de 400 ballots de paille ont été utilisés pour construire ce hall de plus de 144 mètres carré. Ce sont des “Jumbo” bottes de paille (environ 240/90/80 cm), plus grandes que les bottes normale. Elles ont un pouvoir isolant plus important, ce qui permet au Hall communautaire Nalawala de ne pas utiliser de climatisation ou de chauffage. Si ici, la température descend rarement en dessous de zéro, elle peu atteindre en été plus de 40 degrés. La ville a opté pour une aération naturelle moins couteuse en argent et en énergie.

DSC_0032bis.jpgLe chantier a duré un peu plus de 8 mois. Comme le précise Emma Howcroft, chargée de l'éducation à l'environnement pour la ville de Fairfield, « Nous avons voulu montrer l'exemple a fond. Recycler le plus de matériaux possible. Ce n'est pas compliqué, cela prend juste plus de temps pour trouver des matériaux usagés de qualité. »  Au final, les fenêtres, portes, poutres, et les meubles de cuisine, sont de seconde main, tout comme la moquette dans le bureau. Les toilettes sont faites en bouteilles de lait recyclées. Quant aux fondations, elles sont faites à 95% de béton recyclé, produit localement à Fairfield.

DSC_0027.JPGSelon Emma Howcroft, « Aujourd'hui les usagers sont satisfaits du hall puisque celui-ci est régulièrement utilisé, et nous accueillons de nombreuses collectivités et particuliers qui visitent le community hall. Toutefois, le travail d'éducation prend ici tout son sens, car utiliser un bâtiment solaire passif n'est pas commun pour tous.  Fermer les portes en hiver c'est du bon sens, mais les fermer en été pour conserver la fraicheur du bâtiment, n'est pas une chose évidente pour tout le monde... Mais c'est ainsi, petit à petit que les choses changent. »

Outre le but de devenir un exemple pratique d’éco-bâtiment public, le Hall communautaire de Fairfield à des objectifs de durabilité ambitieux au niveau énergétique. Un panneau solaire pour l’eau chaude, des ampoules à basse consommation et des panneaux solaires photovoltaïques (2kw) lui assure une autonomie électrique.
L’eau de pluie est récupérée et utilisée pour les toilettes. Enfin, le bâtiments n’est pas relié aux égouts et recycle l’ensemble de ses déchets grâce au travail de petits vers de terre...situé sous le bâtiment.

 

Contacts en Australie et en Anglais:

Fairfield City, Emma Howcroft, Administration center, 86 Avoca Road Wakeley NSW 2176, PO Box 21 Fairfield NSW 1870

Tel : 0297250209, email : ehowcroft@fairfieldcity.nsw.gov.au

Page web : http://www.fairfieldcity.nsw.gov.au

 

19 juin 2008

Construire en paille en Italie...

... l'expérience d'un auto-constructeur.

Alors qu'en France et dans le Nord de l'Europe, la construction en paille se développe, en Italie, les constructeurs qui utilisent de la paille sur leur chantier font encore figure de pionniers. Sans comptabiliser les « abris » et autres formes de constructions « non déclarées », on ne dénombre officiellement que 8 maisons bâties en paille dans toute l'Italie.

 

© Amandine & Jérôme

Azienda agricola La Boa, Belfiore di Pramagiore Veneto
(50 km au Nord-est de Venise)


La paille comme matériau de construction

Construire en paille fait de nombreux adeptes dans le monde entier. En effet, son utilisation en construction présente de nombreux avantages. Stefano SOLDATI, éco-constructeur à l'Azienda agricola La Boa explique : « Je ne peux pas trouver d'aspect négatif à la construction en paille. C'est économique (environ 0,30 € en moyenne pour une botte de paille), c'est écologique, ça ne présente pas de risque au feu quand c'est enduit, c'est léger ce qui permet de réduire la profondeur des fondations, c'est un très bon isolant phonique et thermique et c'est simple à mettre en oeuvre. (...) Je n'étais pas du métier, et pourtant j'ai pu construire ma propre maison ».

© Amandine & JérômeSi la construction en paille semble sans faille, Tom Rijven, constructeur itinérant, énonce dans son ouvrage Entre paille et terre, les 7 plaies du mur en paille : remontées capillaires, condensations, vapeur, pluie, choc, inondation et fuites. Il convient donc de suivre les bonnes étapes et de se renseigner sur ce qu'il faut faire pour les prévenir (construction sur pilotis ou fixation d'une barrière anti-remontées capillaires, qualité des enduits dans toute son épaisseur : couche de corps, couche d'étanchéité, enduit de finition, large débord de toit, etc.).

 

Stephano Soldati, un « ambassadeur »

© Amandine & JérômeStefano Soldati a travaillé dans l'agriculture céréalière conventionnelle pendant de nombreuses années. Attiré par la nature depuis longtemps, il se passionne pour l'agriculture biologique et la permaculture qu'il enseigne aujourd'hui en Italie.

En 2002, lors d'un colloque sur la permaculture, il découvre la construction en paille. Deux ans plus tard, il se décide à utiliser la paille pour réhabiliter une veille ferme : «  j'ai choisi d'utiliser des matériaux que je connaissais : de la paille, de la terre du jardin et de la chaux ». Pour ce faire, il va voir les autorités locales et demande s'il est possible de passer d'un bâtiment classique à un bâtiment en paille. « Les autorités locales ont accepté sans aucun problème, je leur avais présenté mon projet en détail. En outre, j'ai eu recours à un architecte et à des professionnels pour réaliser l'ossature bois et les soubassements. Il fallait respecter les règlements d'urbanisme locaux ». Le toit est resté de type conventionnel et l'enduit de finition respecte les couleurs traditionnelles. Les fondations étaient déjà existantes puisque c'est sur l'emplacement d'une ancienne ferme. « Reconstruire sur cet emplacement était intéressant car l'orientation du bâtiment par rapport au vent dominant, le « Bora »,  et à l'ensoleillement du site était idéale. De plus, certains matériaux de l'ancien bâtiment, comme les briques, ont pu être réutilisés ».

La paille lui sera livrée par un de ces amis qui cultive de l'orge biologique. En quantité insuffisante pour la totalité du projet, il se fournira avec de la paille de blé des environs.

Stephano Soldati part en Angleterre rejoindre Barbara Jones (auto-constructrice et formatrice anglaise, fortement investie dans la construction en paille ; elle développe de nombreuses techniques pour adapter les constructions nord-américaines aux spécificités de nos climats européens) pour suivre ses cours et se former sur différents chantiers. Devenu « ambassadeur de la paille – Straw ball ambassador », il inaugure le premier cours italien de construction en paille avec Barbara Jones à l'acienda agricola La Boa. Pas moins de 20 personnes le suivront.  

Le chantier de volontaires a permis de monter en une semaine la totalité des bottes de paille. Il aura fallu trois semaines en tout pour mettre la maison hors d'eau, hors d'air, sur une surface de 140 m² au sol.

En dirigeant un projet tel que celui-ci, Stephano Soldati a aiguisé ses connaissances et en a tiré des enseignements : « Sur cette construction j'ai beaucoup appris. Si c'était à refaire, je perdrais moins d'argent, d'energie et de temps (...) Des alternatives au modèle conventionnel existent, par exemple, de simple pneus de voiture « recyclés » aurait largement pu être utilisés dans les fondations. Ils permettent de dépenser moins d'argent, de valoriser nos déchets sans nuire à l'environnement. Ce sont de bons isolants contre l'humidité du sol, et ils offrent une bonne résistance aux secousses sismiques (...) J'ai mis en oeuvre différentes méthodes ce qui m'a permis de bien les comprendre. En ce qui concerne les enduits par exemple, bien préparer le support permet une bonne cohésion entre les différentes couches (...). Je ne choisirais plus de travailler avec de la paille d'orge car c'est irritant quand il fait chaud. Travailler avec de la paille de blé est moins gênant. Si je n'avais qu'un conseil à donner, ce serait de commencer par une petite construction et de disposer d'un espace de vie autre que celui de la maison en construction ». Très occupé et souvent loin de chez lui, le chantier est toujours en cours depuis plus de trois ans.


Vers un centre pédagogique  

© Amandine & JérômeA terme, l'acienda agricola la Boa deviendra un centre pédagogique. Il sera possible de suivre des cours de construction écologique, d'agriculture biologique et de permaculture. Stefano Soldati cherche à être en liaison avec le réseau économique local des villes environnantes

Dans cet esprit d'ouverture, il accueille de nombreux volontaires chez lui afin d'enseigner et d'apprendre : « Le volontariat prend mais apporte aussi beaucoup d'énergie, c'est un bon échange. Depuis le début, il y a eu des volontaires du monde entier ici, chacun apporte ses idées, y met du sien. C'est l'occasion de partager et d'entretenir des savoir-faire (...) ; c'est une certaine philosophie. »

La recherche d'une autonomie énergétique fait aussi parti du projet. Actuellement l'eau qui provient du puits est chauffée par des panneaux solaires et par un poêle à bois. A l'avenir, il souhaiterait développer d'avantage d'aménagements autour de l'eau pour récupérer l'eau de pluie, recycler les eaux usées par des systèmes de lagunage et de phytoépuration, voire intégrer une piscine... écologique bien sûr.

 

Contacts et informations :
- Azienda Agricola La Boa : http://www.laboa.org

- Stephano Soldati : http://www.envipark.com ou casadipaglia@hotmail.com

 



 

Un reportage d'Amandine et Jérôme
également consultable sur le site.

 

14 juin 2008

Un sol de terre et de paille...

... Une nouvelle sensation pour les pieds.

 

© Amandine & JérômeEn entrant dans le salon de Patrick Destro et Stephano Soldati, le visiteur est prié de se déchausser : un sol de terre et de paille vient juste d'être terminé.

S'inspirant des résultats obtenus pour réaliser les différents enduits de leur maison, ils ont décidé de se lancer dans cette expérience originale : réaliser un revêtement de sol de terre et de paille sur une surface d'environ 60 m².

Patrick Destro, éco-constructeur (Azienda agricola La Boa, Belfiore di Pramaggiore, Veneto, 50 km au Nord-est de Venise) partage son expérience et les résultats obtenus :  « Nous avons visité une maison en Angleterre avec ce type de sol, ça nous a tout de suite séduit ; c'est une sensation de confort et de bien-être très particulière. Nous avons alors pensé la reproduire chez nous. De plus, le coût est relativement faible puisque la terre que nous avons utilisé provient du jardin ».

Les connaissances italiennes sur la construction écologique sont récentes et éparses, mais on peut y voir certains avantages : « En Italie, il est difficile de trouver des informations pratiques sur la construction écologique, ça nous pousse à expérimenter. Je pense que ce type de sol est unique en Italie ».


Composition et réalisation 
                 

© Amandine & Jérôme

Composition du sol  (vue en coupe)

 

« Sur la dalle de ciment nous avons directement mis une épaisse couche de petites billes d'argile (« argila espensa » en italien) pour éviter les remontées d'humidité par capillarité sur laquelle nous avons ensuite appliqué, pressé puis lissé un mélange de sable grossier et d'argile (sous-couche). Aussitôt le lissage terminé, nous avons fait des trous avec une planche à clous. Le séchage peut prendre plusieurs jours. De quelques jours pour un temps ensoleillé et jusqu'à un mois pour un temps humide et pluvieux.

© Amandine & Jérôme

Entre la sous-couche et la couche de finition nous avons déposé une toile de jute imbibée d'un mélange d'eau et d'argile pour lier les deux couches et aplanir la surface. La toile de jute n'est pas obligatoire, mais elle facilite le travail. Ensuite nous avons appliqué la couche de finition (mélange de sable fin, d'argile, de brins de paille très courts – environ 5 cm – et de pigments naturels). Cette dernière a été lissée avec soin plusieurs fois jusqu'à obtenir un sol parfaitement plat et lisse.

Une fois la couche de finition sèche nous avons appliqué de l'huile de lin à la raclette en grande quantité, puis frotté avec un chiffon. Cette technique permet de modifier la texture de la dernière couche pour obtenir une sorte de résine très compacte en surface ».

Il aura fallu environ une journée pour appliquer la couche finale sur les 60 m² de la pièce, 2 personnes pour réaliser le mélange pendant que 2 autres l'appliquaient sur le sol.

Les outils utilisés ne sont pas spécifiques, ce sont ceux d'un plâtrier ordinaire (niveau à bulle, règle, lissoir, etc.).

Pour réaliser ce type de revêtement avec la terre de son terrain, il semble qu'il n'y ait pas de « recette idéale », ce ne peut-être qu'une spécialité locale. En effet, la composition du mélange est hautement dépendante de la teneur en argile de la terre et de sa qualité :

« Je pourrais vous donner la composition de nos mélanges, mais cela ne serait pas très utile ! Nous avons utilisé l'argile de notre jardin. Chaque terre possède une composition spécifique. C'est pour ça que je préfère parler d'argile et non de terre ».

Toutefois la méthode utilisée peut permettre de trouver la « recette idéale » : « Nous avons fait beaucoup d'échantillons différents, A chaque fois nous avons numéroté les quantités utilisées puis nous avons testé la cohésion des différents échantillons (gratter avec la pointe d'un couteau, taper avec un marteau, etc.). Nous avions déjà utilisé cette technique pour  appliquer les différents enduits sur notre maison ».


Retour sur expérience

© Amandine & Jérôme

 

De l'huile de lin pour lustrer le sol


Patrick Destro a choisi de mettre une quantité d'huile de lin plus importante dans la partie cuisine, ce qui lui donne un aspect lustré (droite de la photo), et potentiellement plus résistante à l'eau et au choc. Le salon (gauche de la photo) pour des raisons d'esthétique n'a presque pas été lustré à l'huile.


Pourquoi de la paille dans le mélange ?

« Une première expérience réalisée sans paille, sur un sol plus épais (5 cm), avait rapidement craquelé. Le fait d'avoir rajouter de la paille dans l'enduit de finition nous a permis de réduire le nombre de ces micro-fissures et donc le travail a fournir. (...) Du point de vue de la réalisation et de l'esthétique, nous sommes très content du résultat sur la partie terre et paille. Nous avons encore peu de recul sur cette expérience.
Il faut laisser faire le temps pour observer à l'usage, comment ça évolue ».


Travailler avec la terre de notre terrain facilement
« Pour utiliser la terre argileuse du jardin, on s'est facilité le travail en réalisant deux tranchées parallèles. La première sert de réserve, le fond de la seconde est recouvert d'un plastique pour ne pas que l'eau s'infiltre. La terre imbibée d'eau peut alors être remuée puis tamisée facilement ».


Construire avec de la terre crue
La terre constitue certainement le matériau écologique par excellence. Simple et presque partout à notre disposition, on retrouve ce matériau dans les constructions de nombreuses régions du monde sous différentes formes (adobe, torchis, pisé, etc.). Délaissées pendant de nombreuses années, les techniques ancestrales sont aujourd'hui adaptées à nos besoins actuels. Inciter différents organismes à effectuer des travaux de recherche pourrait sans doute permettre dans quelques années de faire bénéficier un large public du confort et de l'esthétique de ces nouveaux matériaux.


L'expérience réalisé par Patrick Destro contribue au développement possible du sol de terre et de  paille et à la réduction des diverses contraintes liés à sa mise en oeuvre. Observer, découvrir, se débrouiller et partager le résultat de ses expériences, sont donc autant de portes ouvertes pour laisser la créativité s'exprimer et connaître les multiples possibilités de ces matériaux.

 

Contacts et informations :
Azienda agricola La Boa : http://www.laboa.org/
Patrick DESTRO : http://www.envipark.com/ ou casadipaglia@hotmail.com


Amandine & Jérôme
Reportage sur l'éco-construction
en Vénétie.

23 mai 2008

Entre paille et terre...

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Quelques extraits du bel ouvrage de Tom Rijven,
Entre paille et terre / Between earth and straw
aux éditions "Goutte de sable"

 

721315935.JPGPour une maison de 100 m², avec une approche paille et terre, on a besoin d'une quinzaine de tonnes de terre. Mais si on va la chercher dans un autre pays ou une autre région parce qu'il y a besoin d'une homologation ou que l'on recherche une couleur spécifique, peut-on encore considérer cette maison comme écologique ? La terre est disponible gratuitement sous nos pieds presque partout (ce qui donne plus de liberté). 1834881679.JPG

 

721315935.JPGLiberté de formes, de couleurs et de taille. Une des règles dans le bâtiment est d'adapter le bâti à ce qui existe traditionnellement. Pour l'administration, de nombreux types de constructions n'ont pas droit au chapitre pour ne pas nuire au patrimoine. Alors la terre du lieu ne devrait-elle pas s'inscrire dans les textes comme “obligatoire” ? Et pour la forme, il existe aussi des incohérences comme dans le Quercy, où il y a de nombreuses constructions rondes traditionnelles (les cazelles) alors qu'il est très compliqué de construire une maison ronde. Si on respecte scrupuleusement les textes, nombre de bâtiments agricoles, de supermarchés ou de stations services n'auraient jamais dû sortir de terre ! 1834881679.JPG

 

721315935.JPGIl aura fallu plus de 40 ans au béton pour s'imposer... La paille attend son heure, peut-être viendra-t-elle un jour avec un nouveau “Le Corbottier” ? 1834881679.JPG

 

721315935.JPGLa paille issue de culture OGM n'accroche pas la terre, ... car elle n'a rien a faire sur Terre ! 1834881679.JPG



Cet ouvrage est un recueil pratique, technique et esthétique du travail de la terre et de la paille au travers d'exemples concrets. D'accès facile, en français et en anglais, il est superbement illustré... Nous vous le conseillons, que vous soyez adeptes ou néophytes !

 
Amandine & Jérôme